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sur la Province du Kongo Central, porte d'entrée en R.D.Congo depuis l'Océan Atlantique...
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.Province du Kongo Central  
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Les forêts du Mayombe,
un abri de biodiversité dans la Province
du Kongo Central
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Les forêts du  Mayombe, c’est dans le Kongo Central, dans la partie nord-occidentale sur la rive droite du fleuve. Ces forêts se dégradent à cause de la  surexploitation du bois. La population du Mayombe ou du Bas-Fleuve continue de regretter l’arrachement de leur chemin de fer, du temps du Président Mobutu. C’est, en effet, une partie sous-développée. Des études sont toujours en train d’être menées pour redresser cette partie tordue par le sous-développement. Ces forêts abritent une importante biodiversité à forte concentration de primates, avec sa zone ou aire protégée, la réserve de Luki.

Voici, par exemple, une soudaine réflexion sur le développement de la contrée…

C’est, en effet, un mensuel 18 millions de dollars américains qu’il faudrait mensuellement, ou 225 millions annuellement, selon une certaine analyse, pour sortir la province du Bas-Congo et sa population du sous-développement, et surtout, pour en faire une province pilote en termes d’émergence.
Mais, le Bas-Congo, pour ceux qui ne le savent pas, ou à titre de rappel, est aussi appelé Kongo central. Il est une des provinces en République Démocratique du Congo, et la seule qui ait un accès à la mer. Et ce n’est pas tout.

Avec son chef-lieu, la ville de Matadi, le Bas-Congo compte jusqu’en 2015, 25 sièges à l’assemblée nationale, 4 sièges au sénat. Il est dirigé par le Gouverneur Jacques Mbadu secouru par Atou Matubuana, Vice-gouverneur. En plus, le Bas-Congo s’étend sur une superficie de 53.920 km², avec une population estimée à 4.830.000 habitants et avec une densité de 90 hab. /km². La langue officielle est le Kikongo au milieu de Lingala, de deux autres langues nationales, du français et même de l’anglais. Son site web est www.kongocentral.co. Un autre site internet bien connu est www.infobascongo.net et tant d’autres encore.

Mais à quand l’émergence du Bas-Congo?
Notons que les ressources du Bas-Congo, pour ne pas dire son patrimoine, sont composées de : barrage d’Inga, centrales de Nsanga et Zongo, pétrole de Moanda, forêts du Mayumbe, avec ses produits agricoles (riz, manioc, sésame, légumes, élevage, huile de palme, arachides, haricots, maïs, bananes, caoutchouc, acajou, et autres produits comme sucrerie, ciment, bitume, chaux, bières, bois.

L’encyclopédie wikipedia renseigne même que les cultures vivrières les plus exploitées au Bas-Congo assurent la substance de sa population et permettent même de ravitailler en grande partie la capitale de la RDC, Kinshasa. Il renseigne également que la province du Bas-Congo s’étend de l’Océan Atlantique à la capitale et la province de Bandundu.

Cette province constitue donc une mosaïque de sites historiques et culturels intéressants pour une approche touristique. Et sa proximité avec Kinshasa, la capitale, lui donne une valeur ajoutée. Les infrastructures (routes, électricité, possibilités de logements) sont globalement meilleures que dans les autres provinces. L’on y trouve, en outre, la Réserve de biosphère de Luki, les bonobos, le jardin de Kisantu, le barrage d’Inga, les grottes aux poissons aveugles, quelques belles chutes d’eau (Zongo, Vampa, Inga), des tombes funéraires d’une grande beauté, des plages aux cocotiers (Moanda, Nsiamfumu, Banana), Matadi, les mangroves de palétuviers, etc.

Plusieurs possibilités sont offertes au voyageur qui décide d’aborder le Bas-Congo à partir de Kinshasa. Soit par avion sur Matadi, Boma ou Moanda avec des vols quotidiens. Retenez que l’atterrissage sur Matadi avec les courbes du fleuve est superbe.

Et alors l’émergence ?

Avant d’atterrir sur les 18 millions mensuel qui conditionnerait l’envol du Bas-Congo, retenez davantage que la route de Kinshasa vers Matadi est belle, naturellement peinte des paysages variés en fonction des lieux. Soit une vue merveilleuse de palmiers, bambous et fréquemment de baobabs, l’arbre géant de la savane avec son écorce grise qui le protège de l’évaporation en saison sèche. La route grimpe les flancs de collines, plonge dans les vallées, contourne des gorges profondes et croise différents villages en chaume ou en tôles ondulées qui défilent de part et d’autre.

Mais, quid du Bas-Congo émergent ?

Voilà ! Une opinion déclare que Dieu même est étonné du sous-développement de la province et de la pauvreté de sa population composée, historiquement, de toutes les cultures de la RDC. Par émergé ou émergent, nous entendons, un niveau de vie des populations éclaté de ce qui gêne et empêche la mise à jour du meilleur, du perfectible. C'est-à-dire par un PIB qui monte en s’accélérant, une province fortement ouverte au monde par une coopération « gagnant-gagnant », une exportation des productions locales, et non seulement par une importation des pacotilles. Bref, une province à l’image de villes de la Chine investies industriellement par des capitaux étrangers avec l’implantation effective des firmes. Aussi, une émergence bien notée de l’augmentation des revenus des agriculteurs. De tout ce qui précède, l’on ne parlerait même pas ici de la pénurie d’eau et d’autres énergies comme l’électricité et autres.

18 millions USD mensuel ou 225 millions sur 9 milliards du budget national au lieu même de 40% constitutionnel qui serait même trop, pense-t-on…

La RDC avec un budget en recettes internes de 5 milliards de dollars US ne peut pas prétendre développer les 11 provinces. C’est des réactions qu’on peut lire dans radiookapi.net, fournis par ceux même qui dirigent la territoriale. L’on estimerait à 20 milliards, s’il faut déclencher aussi le développement des provinces.

Par ailleurs, si de ces 5 milliards USD, l’on rétrocédait 2,5 milliards aux 11 provinces, on disposerait d’environ 225 millions par province par an. De ce fait, chaque province compterait +/-18 millions USD par mois. Imaginons-nous que la province du Bas-Congo dispose de 18.000.000 USD chaque mois…

C’est alors que l’on pourra parler de la forte décentralisation, avec la construction d’un premier parc scolaire avec toutes les sections et options au centre du Bas-Congo à Songololo et un internant qui recevrait 5.000 enfants qui viendraient de partout... Et, dès lors, quel impact pour Songololo ?
18 millions mensuel, c’est 600.000 USD par jour pour l’émergence d’une province… Est-ce trop ? C’est alors qu’on construirait un parc hospitalier à Moanda de +/-1.000 lits, avec des malades qui respireraient le bel air de plages du Bas-Congo.

Avec ce budget de 18 millions mensuel, la Regideso et la SNEL du Bas-Congo ne rougiraient pas devant les factures déposées honteusement aux ménages qui se plaignent de la qualité de services fournis par celles-ci.

Avec 18 millions par mois, nos bidonvilles misérables seraient prêts à accueillir des compétitions de cyclisme comme dans les campagnes de France.
Une province dotée de ce budget verrait enfin des terres non exploitées redistribuées et cédées sans remords, et des véhicules de plus de 10 ans jetés facilement aux enfers sans souci.

« 18 millions mensuel » ferait de la province un partenaire commercial et non maillon faible de transactions. Avec 18 millions mensuel, nos productions de maïs accosteraient enfin dans d’autres ports du monde. C’est alors que nos experts circuleront fièrement le pays, l’Afrique, le monde, exposant sur l’émergence de la province, et de la RDC. Tout ceci n’est pas utopique, ni métaphysique. Juste ici à côté, en Chine, par exemple, cette expérience a été vécue. Chine, pays émergent ! C’est ainsi que cela a commencé. Et juste pas très longtemps, avec le Brésil…

Le Brésil…

N’assistons-nous pas tous depuis 2002 à un boom économique brésilien qui a sorti des millions de personnes de pauvreté ? Le Bas-Congo pourrait, avec ses 18 millions « mensuel » ou 225 millions « annuel » et dans le cadre de la forte décentralisation, ou encore dans le cadre de la coopération interrégionale, s’inspirer du Brésil, sinon, coopérer avec ce nouveau géant. Notons qu’à ce jour, le Brésil est la 4e puissance agricole du monde, avec la production de café, de canne à sucre et d'oranges. Quoiqu’aussi 2e producteur de poulets et l'un des premiers producteurs de soja, le Brésil possède également le plus grand troupeau de bétail du monde.

Et enfin, le Brésil est aussi un acteur majeur du secteur de l'agro-alimentaire avec son importante production de chocolat. Actuellement, 40 entreprises brésiliennes exportent du chocolat dans 97 pays.

Une province qui compte chaque mois ses 18.millions USD attirerait sans tarder des investisseurs qui enfin s’établiraient puissamment de Loma (Mbanza-Ngungu) à Gombe-Matadi, implantant des usines de transformation agroalimentaire.

Et pour terminer, « 18 millions USD mensuel » rendrait la fonction publique provinciale enfin opérationnelle et bien prise en charge par la province.
18 millions mensuel ou 225 millions annuel transformerait enfin Mbanza-Ngungu deviendra en la cité universitaire de la province, Kisantu en la cité congolaise de la médecine et du jus, devant Lukala, cité africaine du ciment, Inga, cité mondiale de l’énergie électrique, Moanda, cité congolaise du tourisme et du pétrole, le Bas-Fleuve, base et grenier agricole du pays. Et, Kasangulu au Bas-Congo, à 40 minutes de la capitale deviendrait, si 18 millions mensuel en action, la cité de solutions des logements pour Kinshasa, constipé par l’exode rural. Qui dit mieux ?

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